la force curative de l’amour


 Croire en la magie des contes comme les enfants  . il est aussi magicien sourire il vous a ouvert les portes du miroir magique que vous manque t"il dans votre vie pour être heureux(ses)
Les enfants connaissent bien cette magie .
 Alors redeviens enfants pour pouvoir reconnaître cette force qui est l’amour.
Toi maman tu l’a employé mainte fois  exemple :
nous leur offrons tant de bisous pour les aider à apaiser leur peines
                                                                        nous leur offrons nos bras avec tant de douceur avec les caresses tendresses
                                                                                        C’est identique pour les adultes  n’oubliez jamais
                                                                                                    bises fleur

Mon coeur est accroché au tien


 

A l’aube tu es entré dans mes penssée
 

 De ton coeur échoué sur ma plage réapparaîtra  le soleil .

Je ferai renaître l’écume sur les lèvres des vagues ,

Je dreserai pour tes mouettes de nouveaux firmaments .
 
et alors fleurira les coquelicots des champs ,
 
pour toi ils offriront l’essence des délices du calice,
 
où tu iras étancher ta soif au bout de mon regard ,
 
qui pour toi ses larmes seront gouttes de rosée .
 
 
                       Fleur
bisous
 
wowwwwwwwwwwwww
 

Le sable me glisse entre les doigts Mais moi Je scrute l’horizon de Didier Vereek


l’homme n’est pas dans ses doigts, il est dans ses yeux
 
Il est au-delà de ses yeux. Il scrute car il cherche à discerner. Il voit donc avec son mental. Un projet a remplacé la vie de tous les instants
.
Si l’homme est à l’horizon, il n’est pas là. Le sable, au lieu de couler entre ses doigts, glisse entre ses doigts. Les choses lui échappent, la vie lui échappe.
 
Il ne voit pas à ses pieds
 
 
Une œuvre éphémère s’est composée
Pour y être sensible, il faut regarder, sentir, entendre, sans être déjà à l’horizon, c’est-à-dire en un lieu inaccessible. Ce n’est pas en se centrant sur un lieu inaccessible qu’on peut créer, c’est en se centrant sur le tangible. L’horizon se voit, certes, il est la cible, peut-être, mais ce n’est pas le tangible sur lequel on peut agir.Si l’homme qui scrute l’horizon baisse les yeux sur la petite composition de sable et de bois brûlé, il y verra peut-être ce curieux animal, vers le milieu en bas. N’est-ce pas une sorte de créature qui scrute ? Une sorte de curieux reflet de celui qui ne regarde pas la créature mais scrute l’horizon ? Un reflet quelque peu diabolique : notre démon.
Au lieu de se refléter lui-même, cet homme distrait reflète son ego. Il oublie que partout est le reflet de notre intériorité, il n’est pas besoin de scruter l’horizon pour se voir ; c’est même notre enfer qu’on y verra ! Le reflet de notre intériorité se manifeste, par exemple dans cette photo. Autrement dit, ce que nous projetons se matérialise. Autant ne pas projeter le diable…
Pourquoi donc faire des projets lointains et peut-être inatteignables alors que notre univers proche est notre projection intérieure ? Parce que faire un projet est un moyen de ne pas voir ses projections ?